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TITRE : "QUATRE
CONTES"
AUTEUR : Guy de MAUPASSANT
GENRE : Contes
DUREE : 1 heure
NOMBRE DE COMEDIENS ET TECHNICIENS : 5
ARGUMENT : Mis en espace ou en
scène, nous proposons deux contes et deux nouvelles
qui présentent des paysans normands ou des bourgeois.
Le spectacle peut être proposé dans un lieu non
équipé tel que salle de classe,
Préau ou salle associative.
CONTRAINTES TECHNIQUES
OUVERTURE DU PLATEAU : 6 m
PROFONDEUR : 4 m
PUISSANCE ELECTRIQUE SOUHAITEE : 6 000 Watts
SOURCE SONORE : 2 lecteurs CD ou ordinateur
(nous fournissons le matériel)
PRIX DEMANDÉ POUR LE SPECTACLE
nous consulter
En outre les organisateurs prennent à leur charge :
• les frais de transport (en
cas de représentations hors agglomération) sur
la base de :
* 0,5 euros du kilomètre pour
le transport des décors (et deux techniciens)
• tarif kilométrique SNCF pour les autres personnes
• l’hébergement
lorsque le déplacement porte sur plusieurs jours
• les frais de publicité et d’organisation
Pour
tous renseignements complémentaires prendre contact
avec nous !
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BOITELLE
Antoine BOITELLE, spécialiste des
besognes malpropres, s’est jadis épris d’une
jeune négresse. Il voulut l’épouser, mais ses
parents n’y ont pas consenti : « Elle est trop noire
» disait sa mère. C’est ainsi que, n’ayant
plus de cœur à rien, il en épousa une autre,
eut quatorze enfants, et devint un « ordureux ».
LE PETIT FÛT
Maître Chicot, l’aubergiste d’Epreville,
convoite la ferme de la Mère Magloire, qu’elle refuse
de lui vendre. Comme il lui propose de lui verser chaque mois une
assez forte somme jusqu’à sa mort, elle finit par accepter,
attirée par l’appât de ce gain facile. Trois
ans plus tard, voyant qu’elle se porte à merveille
et connaissant son goût pour la « fine », Chicot
lui en offre un petit fût. Elle boit tant et tant d’alcool
qu’elle finit par en mourir. « C’te manante, conclut
Maître Chicot, si elle s’était point tant boissonnée,
elle en avait bien pour dix ans de plus »
L’ECHEC
Sur le bateau qui les emmène de Nice
à Bastia, le narrateur ren- contre une femme, gentille, modeste
……… et commence à lui faire la cour. Les
choses semblent aller bon train, mais, à l’arrivée,
un contretemps inattendu met à mal tous ses efforts de séduction.
LA REVANCHE
Monsieur de Garelle est en villégiature
sur la côte méditerranéenne.
Divorcé depuis quelques années, il se plaît
à regarder les jolies fem- mes et à rechercher celle
qu’il pourra courtiser. Soudain, apparaît la
« femme », « l’idéale » ………
mais quelle est sa surprise quand elle se retourne : c’est
Mathilde, son ex-femme, remariée avec son ami Monsieur de
Chantever. Qu’importe, il lui fera à nouveau la cour
et les choses prendront alors entre eux un cours inattendu.
Guy de MAUPASSANT est né le 8 août
1850 au Château de Miromesnil, près de Dieppe
en Haute-Normandie.
Après une enfance libre et vagabonde
il entre en 1863 au Petit Séminaire d’Yvetot,
puis fait deux ans de rhétorique au Lycée
Corneille de Rouen. En 1869, il rejoint son père
à Paris et s’inscrit à la Faculté
de droit. Mais la guerre franco-prussienne de 1870 éclate,
MAUPASSANT s’engage et sera très vite versé
dans l’intendance . En 1872 il sera officiellement
libéré, après avoir payé un
remplaçant.
Dès 1875, se sont ses débuts
littéraires, sous l’influence de Flaubert.
Auteur prolifique, MAUPASSANT ne cessera d’écrire
:
- 1880 : Boule de Suif
- 1881 : La Maison Tellier
- 1882 : Mademoiselle Fifi
- 1883 : Une vie – Les contes de la Bécasse
– Clair de lune
- 1884 : Miss Harriet – Yvette – Au soleil –
Les Sœurs Rondolli
- 1885 : Bel Ami – Les contes du jour et de la nuit
- 1886 : La Petite Roque – Monsieur Parent –
Toine
- 1887 : Mont Oriol – Le Horla
- 1888 : Pierre et Jean – Le rosier de Madame Husson
– Sur l’eau
- 1889 : La main gauche – Fort comme la mort
- 1890 : L’inutile beauté – Notre cœur
– La vie errante
mais dans le même temps il mène
une vie trépidante et dissolue. Atteint d’une
« syphilis à marche neurotrope » son
état de santé ne cesse d’empirer et
ses crises ne connaissent plus d’accalmies. Après
une cure à Divonne et une tentative de suicide, Maupassant
meurt le 6 juillet 1893.
C’est Zola qui prononcera son oraison
funèbre : « …. Il était la clarté,
la simplicité, la mesure et la force …. Il
avait la bonté rieuse, la satire profonde ….
la gaîté brave …. ses ancêtres
étaient Rabelais, Montaigne, Molière, La Fontaine
et ceux qui ne le connaîtront que par ses œuvres
l’aimeront pour l’éternel chant d’amour
qu’il a chanté à la vie. »
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Mise en
scène ………………….
Raymonde VARIN
Décor
……………….............…
Michel PITTE
Régie
son et lumière ……....…… Jacky
LELIÈVRE |
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