PIECES PROPOSEES
LES JOYEUSES COMMERES DE WINDSOR
de William SHAKESPEARE
 

TITRE : "Les Joyeuses Commères de Windsor"
AUTEUR : d’après William SHAKESPEARE
GENRE : Comédie
DUREE : 2 heures 30 (avec entr’acte)
NOMBRE DE COMEDIENS ET TECHNICIENS : 25

ARGUMENT :Toute la pièce tourne autour de la peinture des rapports amoureux et conjugaux des bourgeois et des bourgeoises de la petite commune rurale de Windsor. Madame Page et Madame Ford ont décidé de se venger de l’outrecuidance de Sir Falstaff et de lui administrer une solide
leçon de morale. Cette comédie vise moins à la vraisemblance ou à la vérité psychologique qu’à provoquer chez le spectateur un rire facile et détendu. C’est le rire de la bonne conscience ! Pour cela Shakespeare utilise toutes les recettes classiques : les personnages fortement typés, les
accents étragers, les coups de bâton, les déguisements, les jeux de mots faciles. Cela amuse, cela distrait .... c’est un vrai divertissement populaire !

CONTRAINTES TECHNIQUES

OUVERTURE DU PLATEAU : 10 m
PROFONDEUR : 8 m
PUISSANCE ELECTRIQUE SOUHAITEE : 48 000 Watts
SOURCE SONORE : 2 lecteurs CD ou ordinateur (nous fournissons le matériel)

PRIX DEMANDÉ POUR LE SPECTACLE

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En outre les organisateurs prennent à leur charge :

• les frais de transport (en cas de représentations hors agglomération) sur la base de :

* 0,5 euros du kilomètre pour le transport des décors (et deux techniciens)
• tarif kilométrique SNCF pour les autres personnes

• l’hébergement lorsque le déplacement porte sur plusieurs jours
• les frais de publicité et d’organisation

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« LES JOYEUSES COMMÈRES DE WINDSOR » ont été vraisemblablement écrites entre 1597 et 1600.

Une tradition veut que la pièce ait été composée en quatorze jours à la demande de la Reine Elizabeth, qui « s’était tellement éprise de l’admirable personnage de Falstaff dans la pièce de « Henry IV », qu’elle demanda à Shakespeare de le faire apparaître dans une nouvelle pièce où il serait amoureux ! »

L’action toute entière se déroule à Windsor et les traits empruntés à la vie la plus quotidienne et la plus prosaïque lui donnent une belle saveur réaliste.

Madame Page et Madame Ford, deux bonnes bourgeoises de Windsor, courtisées de façon éhontée par Falstaff, ont décidé de lui administrer une solide leçon de morale pratique : elles resteront fidèles à leurs maris ! – sans grand mérite d’ailleurs, car Falstaff n’a guère de quoi séduire ces res- pectables matrones – Tout Chevalier qu’il est, on ne nous laisse pas oublier qu’il est gras ..... et sa chaleur amoureuse est d’autant moins convaincante que s’il veut « dormir » avec elles, c’est avant tout pour tâter de leurs écus ! Et comme dit Madame Page : « il n’y a pas de déloyauté à punir des libertins pareils de leur paillardise ! ».

Cette comédie ne vise pas à la vraisemblance ou à la vérité psychologique. Le but est de provoquer chez le spectateur un rire franc et détendu : le rire de la bonne conscience. Pour cela Shakespeare utilise toutes les recettes classiques : les accents étrangers, les coups de bâton, les déguisements, les jeux de mots faciles, les personnages fortement typés et une extrême habileté à faire évoluer son petit monde dans les entrelacs d’une intrigue pleine d’effets à répétition.

Cela amuse, cela distrait, cela n’est jamais loin de la grosse farce aux procédés bien épais. L’ensemble ne manque ni de chair, ni de verve : c’est un vrai divertissement populaire !

William SHAKESPEARE est né le 23 avril 1564 à Stratford-sur-Avon, jour de la Saint
Georges, patron de l’Angleterre.

Son père, John Shakespeare, y tenait un commerce de ganterie, tannerie et mégisserie assez florissant puisqu’il put acheter quatre maisons dans la ville. Jouissant de l’estime de ses concitoyens, il fut élu bailli en 1568 et, malgré quelques revers de fortune, il obtint en 1596 le droit de porter des armoiries. Il avait épousé Mary Arden, fille d’un propriétaire de Wilmcote et en eut huit enfants dont les deux premiers ne vécurent pas.
William fut le troisième, donc l’aîné de la famille.

On suppose que William, comme les fils de la plupart des bourgeois de la ville, fré- quenta l’école de Stratford où il apprit à connaître les auteurs latins qu’il utilisera plus tard dans ses oeuvres. En 1582, il épouse Anne Hathaway, de huit ans son aînée. Mariage célébré en hâte : six mois plus tard naît sa première fille : Suzanna. Trois ans plus tard naissent deux jumeaux : Judith et Hamnet.

On ignore ce que fit SHAKESPEARE entre son mariage et sa venue à Londres, où sa présence est signalée pour la première fois en 1592 dans le pamphlet d’un auteur jaloux qui conseille à ses confrères de se méfier de ce « parvenu », de ce « geai paré de nos plumes ». Ce qui prouve que SHAKESPEARE est déjà un acteur et un auteur dont on parle.

Fin 1594, il fait partie de la troupe protégée par le Lord Chambellan, troupe dont il restera membre pendant toute sa carrière et pour laquelle il écrira toute son oeuvre. Très tôt le succès lui sourit. Sa production devient régulière et abondante (deux pièces par an !) ? En 1597, il achète l’une des pus belles maisons de Stratford.

A partir de 1599, ses pièces sont présentées dans un nouveau théâtre : Le Globe. SHAKESPEARE devient un des auteurs dramatiques les plus éminents.

Ce succès ne fait que se confirmer à l’avènement de Jacques 1er en 1603. La troupe de SHAKESPEARE devient alors troupe royale et doit acheter le bail de l’ancien couvent des Blackfriars pour y donner des représentations en alternance avec le Globe.

SHAKESPEARE est riche. En 1605 il reçoit le droit de percevoir des dîmes de trois communes situées aux alentours de Stratford, il achète terres et pâturages ainsi qu’un maison à Londres.

Sa dernière pièce, « Henri VIII », sera jouée au Globe le 29 juin 1613, date à laquelle le théâtre fut détruit par un incendie. On suppose que durant les dernières années de sa vie il se retira à Stratford, dans la belle maison qu’il avait acquise.

SHAKESPEARE s’est éteint le 23 avril 1616, date anniversaire de sa naissance !

 

Mise en scène …………………. Raymonde Varin

Décor ……………….............… Michel PITTE

Régie son et lumière …………… Jacky LELIÈVRE

Théatre du Manteau d'Arlequin 20 Rue Masséna 76600 le Havre Tel: (+33) 02 35 49 10 21